Quelle atroce prophétie... La vue me revient et je m'en vais écrire quelques mots abscons ? Oui commençons.
LALALALALALLaaaaaaaaaaaaaaallaalalalaaaaallllllllllaLlAAAALLlalaLLLLL
Souvenez-vous de mes peines, souvenez-vous de l'atroce blessure infligée par une quelconque petite Reinette aux dents cariées. C'est fait ? Vos yeux voient comme les miens mes songes ? Encore un effort ! Tue Dieu ! C'est ecrit plus bas !
Passons... et continuons.
La puissante et incohérente Reine tremblait d'amour et de désir pour sa lucarne. Le chant, la danse et l'envie de manger. Quel déprime. Nous étions terrorisé, tremblant d'assurance, honteux de notre gloire. Le grand jeu !
Non... nous n'avions point le choix, le chant du cygne pesait sur nos esprits. Pis ! Le ban ! L'ostracisme éternel ! Exclu du clan, les intestins dévorés par les loupiots nouveaux.
C'était la mort dans l'âme que nous nous étions avancé, tête basse, dans la ruche souterraine.
Je ne recommencerais pas ! Lisez !
Nous nous étions quitté pentelant de désir, les culottes humides et le téton frémissant.
Que, quoi, pourquoi ?
Notre Impératrice Douairière nous poussait à penser, à agir. Mordant toujours plus fort les jarrets exposés aux vents. Nous détournait de notre but ! de notre vocation ! de notre droit ! de mon miroir !
Oui... la vanité des uns semblait incompatible aux biens du tous. Pffff pourquoi le si jeune prince se soucirait-il du bien de l'ensemble ? Premier né, il est pourtant spolié de son trone d'aubépines. Point de gloire paysanes, quelle pitié pas même d'apanage. Et pourtant le glorieux se doit d'obéir à l'araignée.
Un jour...
Et pourtant lorsque les hasards charmants du charme charmiesque explosent au grand jour c'est bien à l'araigné que le Ducce rends les honneurs.
Quelle sombre ligne suit le porteur de miroir, Mircifer ? Hahaha.
A genoux, malgré la pluie battante, il sent le Destin fuir à travers ses doigts. Ligne de servilité, ligne de devoir, ligne d'ambition, ligne de chantage.
Pauvre pauvre Mircifer ! L'on te plaint tous... oui allons-y ! Une belle et tendre plainte en coeur... une deux trois ! *plainte en coeur*
Enfin... vous savez, vous connaissez, vous entendez l'atroce et funeste bonne nouvelle. Mais de quoi ? Quel suspens !
Reprenons ? non ? pourquoi ? j'aime bien reprendre...
Regardons par dessus nos epaules encore une fois ! S'il vous plait ! Nous ne voulons plus voir ces lignes grotesques nous sortant des pores. Regarde encore un fois derrière toi :(
Avancer c'est le Mal... ça je le sais. C'est evident ! Il nous faut nous protéger.
Bon... en ce Lundi d'Avril de l'An de grâce mil deux cent trois, le soleil soleillait et les oiseaux oiseailletaient... je rentrais en mon logis, de guerre las. Encore trois campagnes menées à bien... le Darfour, l'Indochine, et le terrain de boule de Castelfranc. Les chausses crottées de l'ichor des rédemptés, la crosse de ma baillonnette frappant au rythme de mes pas mes fesses fermes et musculeuses. Haaaaaa... un léger filet de bave coulant de mes lèvres entr'ouvertes, la langue suivant la tendance... oui une icone. L'image de la perfection. Ai-je mentionné le nez qui coule ?
Donc c'est drapé de lumière que je m'avançais vers mon Destin. Je dis au revoir à ma lamproie et à demain et là ! BRoummmmm La fameuse Reine.
haaaaaaaaaar j'en ai assez d'écrire. :)
C'est bête non ? Lire tout ça pour au final ne rien savoir.
Bien le bonsoir mes amis.