Le retour de la Reine-des-Abeilles-cannibales-du-Poitou... (brrrr elles sont méchantes !!!!)

Oh votre périle est extrême, je vois votre danger, je ne vois pas le mien. Dieu ! Dieu ! Sauvez ce que j'aime. Dieu sauvez ce que j'aime et pour moi même je ne demande rien !

Quelle atroce prophétie... La vue me revient et je m'en vais écrire quelques mots abscons ? Oui commençons.
LALALALALALLaaaaaaaaaaaaaaallaalalalaaaaallllllllllaLlAAAALLlalaLLLLL
Souvenez-vous de mes peines, souvenez-vous de l'atroce blessure infligée par une quelconque petite Reinette aux dents cariées. C'est fait ? Vos yeux voient comme les miens mes songes ? Encore un effort ! Tue Dieu ! C'est ecrit plus bas !
Passons... et continuons.
La puissante et incohérente Reine tremblait d'amour et de désir pour sa lucarne. Le chant, la danse et l'envie de manger. Quel déprime. Nous étions terrorisé, tremblant d'assurance, honteux de notre gloire. Le grand jeu !
Non... nous n'avions point le choix, le chant du cygne pesait sur nos esprits. Pis ! Le ban ! L'ostracisme éternel ! Exclu du clan, les intestins dévorés par les loupiots nouveaux.
C'était la mort dans l'âme que nous nous étions avancé, tête basse, dans la ruche souterraine.
Je ne recommencerais pas ! Lisez !
Nous nous étions quitté pentelant de désir, les culottes humides et le téton frémissant.

Que, quoi, pourquoi ?
Notre Impératrice Douairière nous poussait à penser, à agir. Mordant toujours plus fort les jarrets exposés aux vents. Nous détournait de notre but ! de notre vocation ! de notre droit ! de mon miroir !
Oui... la vanité des uns semblait incompatible aux biens du tous. Pffff pourquoi le si jeune prince se soucirait-il du bien de l'ensemble ? Premier né, il est pourtant spolié de son trone d'aubépines. Point de gloire paysanes, quelle pitié pas même d'apanage. Et pourtant le glorieux se doit d'obéir à l'araignée.
Un jour...
Et pourtant lorsque les hasards charmants du charme charmiesque explosent au grand jour c'est bien à l'araigné que le Ducce rends les honneurs.
Quelle sombre ligne suit le porteur de miroir, Mircifer ? Hahaha.
A genoux, malgré la pluie battante, il sent le Destin fuir à travers ses doigts. Ligne de servilité, ligne de devoir, ligne d'ambition, ligne de chantage.
Pauvre pauvre Mircifer ! L'on te plaint tous... oui allons-y ! Une belle et tendre plainte en coeur... une deux trois ! *plainte en coeur*
Enfin... vous savez, vous connaissez, vous entendez l'atroce et funeste bonne nouvelle. Mais de quoi ? Quel suspens !
Reprenons ? non ? pourquoi ? j'aime bien reprendre...
Regardons par dessus nos epaules encore une fois ! S'il vous plait ! Nous ne voulons plus voir ces lignes grotesques nous sortant des pores. Regarde encore un fois derrière toi :(
Avancer c'est le Mal... ça je le sais. C'est evident ! Il nous faut nous protéger.
Bon... en ce Lundi d'Avril de l'An de grâce mil deux cent trois, le soleil soleillait et les oiseaux oiseailletaient... je rentrais en mon logis, de guerre las. Encore trois campagnes menées à bien... le Darfour, l'Indochine, et le terrain de boule de Castelfranc. Les chausses crottées de l'ichor des rédemptés, la crosse de ma baillonnette frappant au rythme de mes pas mes fesses fermes et musculeuses. Haaaaaa... un léger filet de bave coulant de mes lèvres entr'ouvertes, la langue suivant la tendance... oui une icone. L'image de la perfection. Ai-je mentionné le nez qui coule ?
Donc c'est drapé de lumière que je m'avançais vers mon Destin. Je dis au revoir à ma lamproie et à demain et là ! BRoummmmm La fameuse Reine.
haaaaaaaaaar j'en ai assez d'écrire. :)
C'est bête non ? Lire tout ça pour au final ne rien savoir.
Bien le bonsoir mes amis.

# Posté le lundi 23 avril 2007 10:18

N'ai pas lo mau de teste, mais bien lo mau d'amor.

La fille au Roi Louis



1.
Le roi Louis est sur son pont,
Tenant sa fille en son giron
Elle se voudrait bien marier
Au beau Déon, franc chevalier.



2.
« Ma fille, n'aimez jamais Déon,
Car c'est un chevalier félon ;
C'est le plus pauvre chevalier,
Qui n'a pas vaillant six deniers.



3.
— J'aime Déon, je l'aimerai,
J'aime Déon pour sa beauté.
Plus que ma mère et mes parents,
Et vous, mon père, qui m'aimez tant.



4.
— Ma fille, il faut changer d'amour,
Ou vous entrerez dans la tour.
— J'aime mieux rester dans la tour,
Mon père, que de changer d'amour.



5.
— Et vite, où sont mes estafiers,
Mes geôliers, mes guichetiers,
Qu'on mette ma fille en la tour :
Elle n'y verra jamais le jour. »



6.
Elle y fut bien sept ans passés
Sans que personne la put trouver.
Au bout de la septième année,
Son père vint la visiter :



7.
« Bonjour, ma fille, comment vous va ?
— Hélas, mon père, il va bien mal :
J'ai un côté mangé des vers,
Et les deux pieds pourris ès fers.



8.
Mon père, avez-vous de l'argent,
Cinq à six sous tant seulement ?
C'est pour donner au geôlier,
Qu'il me desserre un peu les pieds.



9.
— Oui-da, ma fille, nous en avons,
Et des mille et des millions :
Nous en avons à vous donner,
Si vos amours voulez changer.



10.
— Avant que changer mes amours,
J'aime mieux mourir dans la tour.
— Eh bien ma fille, vous y mourrez,
De guérison point vous n'aurez. »



11.
Le beau Déon, passant par là,
Un mot de lettre lui jeta ;
Il y avait dessus écrit :
« Belle, ne le mettez en oubli ;



12.
Faites-vous morte ensevelir,
Que l'on vous porte à Saint-Denis ;
En terre, laissez-vous porter,
Point enterrer ne vous lairrai. »



13.
La belle n'y a pas manqué,
Dans le moment a trépassé ;
Elle s'est laissée ensevelir,
On l'a portée à Saint-Denis.



14.
Le roi va derrière en pleurant,
Les prêtres vont devant en chantant :
Quatres-vingts prêtres, trente abbés,
Autant d'évêques couronnés.



15.
Le beau Déon passant par là :
« Arrêtez, prêtres, halte-là !
C'est m'amie que vous emportez,
Ah ! laissez-moi la regarder ! »



16.
Il tira son couteau d'or fin
Et décousit le drap de lin :
En l'embrassant, fit un soupir,
La belle lui fit un souris :



17.
« Ah ! voyez quelle trahison
De ma fille et du beau Déon !
Il les faut pourtant marier,
Et qu'il n'en soit jamais parlé.



18.
Sonnez, trompettes et violons,
Ma fille aura le beau Déon.
Fillette qu'a envie d'aimer,
Père ne l'en peut empêcher ! »



19.
Quatre ou cinq de ces jeunes abbés
Se mirent à dire, tout haut riant :
« Nous sommes venus pour l'enterrer,
Et nous allons la marier ! »
N'ai pas lo mau de teste, mais bien lo mau d'amor.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 10 mars 2007 23:21

Modifié le vendredi 16 mars 2007 17:00

Sororité

Ce fut atroce... nous avons cauchemardé !
J'ai eu si peur. Je ne bougeais plus, malgré une position TRES inconfortable et respirais silencieusement.
J'ai rêvé...

Cela commence au Ta Sushi, le resto tellement pratique, celui au porte du Marais. J'y ai mangé avec en gros tout le monde, y compris le débourré.
Cela commence donc là dedans. Je suis avec Lory, avec un ou une autre de mes proches ou anciens proches. Il y a plein de mouvements mais personne pour nous servir. Et cela ne me dérange même pas. En fait un photographe est là et il prends des clichés de l'établissement, il propose de m'y photographier, je décline comme à chaque fois que l'on souhaite m'immortaliser par dix centimètre carré de papier glacé. La tenancière s'est faite toute belle ainsi que ses filles ou niéces ou esclaves, je n'ai jamais pu déterminer le lien. Oui à la base l'action se déroule dans ce restaurant. Là des gens viennent, ils sont assez grossiers pour parler en même temps que moi. Oui ils font assez peu attention à ma personne, occupé à leur discussion. Et moi, je dois être passablement ivre car je dis à quel point les roux me répugnent alors que l'un d'eux l'est. D'ailleurs ça me fait pouffer de rire. Et j'en profite pour... aller au coin bibliothèque ? Ma soeur veut que je lui lise le "Renard c'est moi le plus beau". Mix entre un livre pour enfant ayant pour héro un loup et arborant ce titre. ET la laideur bien connu de l'homme roux. Enfin peu importe, je fouille dans la bibliothèque trouve le livre que je ne souhaite absolument pas lire, donc je le zap, là une des serveuses particulièrement bien mise, m'invite ? à la suivre dans l'arrière salle. On se retrouve dans une ferme du Sud profond... en plein territoire confédéré lol
c'est ma maison... une maison familiale. Ma grand-mère est là... ainsi que d'autres membres. Et une jeune femme ? j'ai l'impression que c'est ma mère mais je ne suis pas sur. J'entends de là le bruit que font encore ceux que j'ai abandonné là haut. Ma grand-mère regarde la monstrueuse parade... je refuse de rester dans la même salle. Ce téléviseur crachottant... ces monstres rampant. Je tourne la tête. Et entend du bruit, tout le monde l'entends... mon grand-père (???) et ma grand-mère sont tiré de leur film ignoble, par le son d'une enorme quantité d'eau dévalant l'escalier conduisant au sous sol. Je vais voir... et je vois un torrent d'eau boueuse dévaler les marches. Et en bas... un être odieux ! nu comme un nouveau né. Gluant des glaire de la mise à bas et de boue. Et ça bouge, et c'est vivant ! Et ça se lève et s'avance vers moi et ? ma cousine ? ma grand-mère ? une femelle. Le monstre remue et avance, rejoins par d'autres. Ma mère en haut des escalier les met au monde. Ils sortent de son ventre et sont jeté au bas des marches par le jet d'eau !
Les créatures se pressent, elles se ressemblent toutes. Je trouve ça honteux ! une jeune fille du Sud qui se débarrasse ainsi du fruit de son impudicité. Indigne d'une vierge de bonne famille. Mais surtout le soucis, c'est que tout les monstres avancent ! Ils n'ont pas l'air particulièrement agressifs, mais ils sont laids et ils braillent et me font peur. Je me sauve, je cours dans ce sous sol. Et trouve une porte, m'y engouffre, et m'appuie contre la porte. Le verrou est brisé alors avec ma cousine ou grand-mère rajeunit, je m'appuie fort fort contre le battant. Pour laisser passer la marée monstrueuse. Je met des objets devant la porte, la tiens bien fermée. Aucun d'eux ne tente de la forcer, certains la bouscule dans leur préciptation à aller de l'avant, de leur marche vagissante, mais en fait ils ne cherchent pas à entrer.
La salle est en réalité le salon du premier, et la télévision nous annonce la disparition dans la nature des abominations. Mes oncles ont ficelés dans des sacs de toiles des types qu'ils rouent de coups. Lorsqu'ils les en sortent ils les tannent de ne plus recommencer. Les hommes sont très blonds et ont les cheveux un peu trop long. Ils ressemblent à Custer...
C'est là que je me suis eveillé... et que j'ai eu peur. Si peur. Ces monstres sous mon lit. J'ai bien cru devoir appeler à l'aide. Rester immobile... attendre. Ne pas faire de bruit, ne pas trahir sa presence. Penser à ce que je pourrais utiliser pour me défendre ou les empecher de me toucher. J'avais songé à leur jeter mon parfum, c'est une grosse bouteille, ça doit faire drolement mal. J'ai aussi pensé me coincé la tête entre le garde fou, (oui j'utilise de nouveau ma mezzanine) et me lancer afin de me briser la nuque. Oui oui j'étais réveillé lorsque j'ai pensé à tout cela.
Imaginer ces choses dans la nature... d'ailleurs en ecrivant tout ça je n'ai pas cessé de regarder par dessus mon epaule. Autant je ne suis pas forcement trouillard, mais lorsque ça me prends. Seigneur Dieu ! Protégez moi. Pourtant ma porte est verrouillée ! mais si ils sont déjà dans ma penderie ? Penderie dont l'ouverture est juste dans mon dos en ce moment même. Ou derrière ma fenetre ? Le double vitrage est-il si résistant ?
Je n'aurai pas du descendre... j'ai voulu affronter ma crainte en me forçant à l'action mais je regrette, j'ai l'impression de tourner le dos à tout. A la porte, à la penderie, à la fenetre... tout se trouve derrière moi !
Je publie ça... fais un tour voir le prix des chaussures a.testoni et je retourne sous mes draps !
Sororité

# Posté le mardi 09 janvier 2007 01:18

Chasse la moule guerrière du Mozambique

Y a ceux qui se jettent à mes pieds
Qui m'empêchent de marcher.
Comme ceux qui se disent mal aimés
Que je n'ai pas consolé
Et chaque jour c'est sans retenue
Qu'ils parlent d'Amour sans l'avoir connu...
Je les entend m'appeler tout bas
Mais je ne réponds pas !

Car c'est toi qui me va
Qui sait me parler
Dans tes bras, je reçois
L'amour que j'espérais.
Ce n'est pas que tu sois le plus beau,
Mais celui qu'il me faut
Pour des milliers d'Années !

Y a ceux qui me disent en danger
A nous voir enlacés.
Comme ceux qui voudraient m'enfermer
Pour voiler mes pensées
Je me fous bien de ce qu'on dit de moi!
Sur mon chemin je n'écoute que toi
Si je m'enfuis en pressant mes pas ,
C'est que je viens vers toi...

Car c'est toi qui me vas !
Qui sait me parler!
Dans tes bras, je reçois
L'amour que j'attendais.
Ce n'est pas que tu sois sans défauts!
Mais celui qu'il me faut
Pour des milliers d'Années...

J'ai trouvé l'âme s½ur, ma moitié à tes côtés,
Je n'ai pas d'autres c½ur à croiser...

Car c'est toi qui me vas !
Qui sait me parler
Dans tes bras je reçois
L'amour que j'attendais
Ce n'est pas que tu sois le plus beau
Mais celui qu'il me faut
Pour des milliers d'Années

Ce n'est pas que tu sois sans défauts!
Mais celui qu'il me faut
Pour des milliers d'Années !

Car c'est toi qui me va ! Ce n'est pas que tu sois le plus beau mais celui qu'il me faut... pour des milliers d'années ?
Rien que pour vous embêter, vous et toi et eux... vous parce que ça te tue de ne pas tout comprendre, savoir qu'une enorme moquerie pourrait se cacher, que toi et eux la comprenne mais que vous reste dans le flou... oui ça te tue, le miroir voit en vous. Il sent et reflète votre suspicion. Quant à tu, sa souffrance nous fait plaisir car nous l'aimons bien. Et qu'il n'y a pas plus doux breuvage que la douleur d'un être qui ne vous est pas hostile. Soit fier, toi. Tu flattes notre sensualité. Nous pourrions nous frotter à notre siège comme une chienne en chaleur. Cela comblerait le miroir, oui. Car ses ombres liées savent que toi nous hait. Mais le miroir sait aussi secrêtement que vous me hait. Cela a toujours perturbé le hanneton, mais lui il est faible et fatigué à present. Ses élytres par trop solicitées se sont mises à saigner. Le hanneton sent le plaisir du miroir dans cette douce blessure, mais il a honte d'en jouir. Alors il a mal au crane, crane qu'il frappe encore spasmodiquement. Laissons le se flageller, il ne peut rien contre lui même.
Mais toi non plus, toi. Tu ne peux rien contre lui ou lui. Car ils ne sont. Même si la montagne de la moule à mis en colère le miroir et fait trembler le pauvre hanneton, l'on devrait toujours plaindre la bonté et la pureté des hannetons, même lorsqu'ils se prennent pour des lucioles. Car les hannetons sont purs, bien plus qu'une moule ne le serra jamais. La peluche souffre, mais elle n'est pas pure, elle brulera en Enfer où sa bourre une fois de plus sera otée. Pourtant... ta foi devrait être rodée et non émoussée... Pourtant ton foie devrait tenir le coup et non chercher à sortir de ta gorge.
Le miroir plaint la peluche car le miroir rit du miroir ? Le miroir plaint la peluche. Pourquoi ? Le miroir devrait rire de la peluche, chanter sa gloire et celle du hanneton. Hanneton qu'aimait tant la peluche en réalité. Alors qu'elle aurait détestée le miroir. Et la moule dans tout cela ? La moule aime le hanneton en secret. Mais il n'a pas le droit de le dire, car le miroir sait. La moule aime le miroir en secret. Mais il n'a pas le droit de le dire, car la moule a peur des miroirs. Le hanneton aime celui qui se dresse face à lui car il n'est plus devant un miroir. Il offrirait avec plaisir des milliers d'années, et il serait heureux. Le miroir aime l'uniformité, il doit sauvegarder sa face d'une nouvelle fêlure. Le miroir refusera à vous des milliers d'années. Car le miroir sussure à l'oreille de l'hanneton que la moule chante trop souvent la montagne. Le miroir se méfie, sa fissure se plisse.
Mais et eux dans l'histoire ? Eux aime l'hanneton ! Tout le monde l'aime... Le miroir sent leur crasse. Mais il sent aussi la promesse de l'érable. La langue du miroir tente de sonder le eux à la recherche de l'érable, et surtout de ses humeurs sirupeuses. L'hanneton aime le eux, l'hanneton n'est pas une coccinelle mais il est une luciole. Comment lier du sable et de la boue ?
La peluche lit et s'agace, pourquoi ? La peluche est prudente et ne dit mot. De crainte d'en provoquer. Pourquoi une grande peluche devrait-elle craindre un petit hanneton ? Non la peluche ne craint pas ! Du moins pas de maux pour le hanneton. Mais les lucioles sont frivoles, elles frétillent de l'intestin pour illuminer nos nuits. La lumière elle est effrayante. Dans la lumière les miroirs fonctionnent bien mieux. Pourquoi sont ils partout ? La moule nous dit à l'instant que... que nous dit-elle ? nous n'avons entendu la fin. Le temps de l'écrire, de le projeter contre la vitre que les maux de la moule se sont envolés. Alors le miroir parlera à sa place, car le miroir sait.
Le miroir lui nous dit que le sang de la peluche n'est pas dense, il est léger et se dilue comme rien dans l'eau. Alors pourquoi tenir à enfoncer des montagnes ? Car les miroirs ne sont pas les seuls à arborer fierement leur fêlures. Et l'ombre est partout !
Pourquoi on et nous parlons de la peluche alors que cela lui déplait ? Nous ne comprenons pas... pourquoi ne pas le laisser reposer ? Jeter une fleur morte et une motte de terre ? Lui chanter une berceuse et déposer un baiser sur son front froid en lui murmurant "je t'aime" aux genoux ? Parce que la luciole de notre hanneton est fier de sa victoire, car la luciole fut vilipendée... mais le hanneton se fiche de sa luciole, il lui faut juste briller, pas attirer une autre brillante. C'est la luciole du hanneton qui se moque. Pourtant la luciole toujours fut agréable. Elle tangue et se faufile entre les langues que les crapauds tendent à son passage. Pourquoi changer ? La peluche n'est pas un crapaud. Elle n'a pas besoin de tanguer. Peut être la luciole de l'hanneton est-elle corrompue. Peut être n'es-ce que de sa faute, ou celui du miroir. Peut être que le lustre de la carapace qui est la luciole est aussi le miroir. Alors le jubilé viendrait du miroir ? Pourtant point de pardon du miroir. Le miroir ne devrait pardonner que pour s'approcher de la semence de l'érable.
Le pardon du miroir chante la libération de l'esclave. Voila la vérité ! Le miroir est silencieux. Et le hanneton remut en rythme ses cuisses en cette aigre mélopée. Il chante, cessons de nous interroger la dessus. Laissons le et remercie le.
Mais le miroir reste suspendu. La fêlure n'est pas une faiblesse même si il la cache. Pourquoi un miroir aurait-il besoin d'une moule ? Le miroir n'en veut pas. Il sent sa semence pourtant. Mais il n'y en a pas suffisament pour combler sa faille. Alors pourquoi rester suspendu ? Le hanneton ne veut plus bouger. Le hanneton veut lui offrir ses milliers d'années. Mes les hannetons vivent peu de temps... et même si ses plumeaux sont fiers, ils ne le resteront plus très longtemps. Le hanneton veut forcer les langues à se nouer. Que le miroir jamais plus ne donne son avis. Mais le hanneton est si faible. Pourtant il a été fort, il a été puissant, il a été. Alors quoi ? chercher l'érable ? ou se coucher contre la marée et lui lécher la coquille ? le hanneton veut lécher. Le miroir ne doute pas de la haine de la montagne mais... il veut être sur. Le miroir veut s'approcher.
La montagne aussi est présente, remise en mémoire... dans un placard. La mort de la peluche devrait elle s'ensuivre de la démission ? Une montagne pourrait faire fuir un hanneton faiblard ? Le hanneton reste sur ses positions. Vous n'est pas le plus beau mais celui qu'il lui faut. Quitte à voir sa douce carapace se couvrir de salissures, il restera. Le miroir ne pourra rien y faire. Le miroir lui conseil au moins de redevenir larve, ne point trop abimer ses songes. Il pourra toujours jouer les vers luisant de temps en temps. Mais une larve ne pourrait pas fuir la montagne si elle venait à s'écrouler. Les larves n'ont plus d'ailes car elles vont les avoir.
Que c'est compliqué d'être un insecte en ce bas monde !
Un hanneton pris entre les pattes d'une moule boulimique... ou un hanneton jouant de la harpe pour celui qui jamais ne saura en faire. Le hanneton a abandonné le harpeux, il n'y reviendra pas. Le harpeux est. Le hanneton continue de courir pour échapper à l'odeur. Le harpeux sent la pousse d'érable, le miroir fulmine.
Mais le hanneton a choisi ! La moule n'est certe pas un érable mais peut être un chêne ou un noyer. Alors si elle l'invite il se creusera entre ses racines et en mangera les vrilles les plus fines. Car le hanneton n'a pas peur de son ombre. La moule sent bon malgré la marée. Mais elle ne sent pas le semence. Le hanneton se fiche de la semence ! Il n'en a jamais eu besoin. Le hanneton veut juste se nourir de son arbre. Et son arbre s'oubliera dans son hanneton lié. Le miroir ne pourra plus que renvoyer des images dissimulées par le couvert des feuilles. Non ?
Le hanneton ne choisit pas... seul la moule et sa montagne ont se privilège. Le miroir le voit et il rit. Pourtant... le miroir n'aimerait-il pas être lustré lui aussi ?
Moi ce que je et nous savons c'est que tu n'es pas sans défauts mais celui qu'il me faut. Qui d'autre pourrait avoir le droit de nous toucher ? A part toi ?
Chasse la moule guerrière du Mozambique

# Posté le mardi 19 décembre 2006 09:40

je te tiens, entretien, dans ma main... mais pas sur les genoux.

Sainte Patience !
Le Prince est mort... vive la Reine ! :@
Nous sommes furieux... le gracieux hanneton, fier de ses antennes et dans sa douce carapace chitineuse hait le miroir fêlé qui lui renvoie son image. Il y frappera, encore et encore. Que ses mandibules s'y brisent. Que son arrogante superbe s'effondre. Nous, le miroir et l'hanneton s'abimerons en eux-même. Haïssant l'existence... Tel Languenhaert je me crèverai les yeux afin de vous refuser la lumière ! Je plongerai le monde dans les ténèbres ! Le miroir vient de se scinder de nouveau, c'est malin ! Fou d'hanneton ! Cesses de frapper de la tête... elle n'est plus qu'une pulpe répugnante.
Enuclé et en bouillie immonde... ainsi soit-il !
Vous l'aurez cherché Conservatrice... Reine des abeilles au ventre bouffie à ne pouvoir ajouter le mil fois aimé. La Reine suinte... la Reine nous caresse, mais l'hanneton n'aime pas le miel. Il lui brule la gorge. L'hanneton vrombit et la Reine suinte un peu mieux. Le miroir est terrifié, comment es-ce possible ? Hanneton arrêtes ! Nous et moi te l'ordonnons. Ne tends plus ainsi tes antênnes, les plumeaux agace son plaisir. Regardes là montrer les dents grises qu'elle cache à l'abri de son second anus. Elle défèque tant de mots, le miroir est répugné, son nez se retrousse. La Reine est sous le charme, charmée par un grossier hanneton à la carapace lustrée.
Le miroir veut partir il hait déjà. Il le sait, car il sait tout. Il a toujours tout su... Mais la Reine ne souhaite plus nous relacher. Serait-ce le nid d'une araignée ? Non... l'on voit nous les rayons gluants de miel. Que dire que faire ? Nous sentons sa toile... L'hanneton est beau, regardez comme il frotte adroitement ses grêles pattes. Qui pourrait ne pas l'aimer ?
Personne et il le sait. Seul le miroir ne l'aime pas. Mais bientot il l'écrasera de sa tête. Il le sait ça aussi, il l'a vu et peut être même l'a-t'il déjà fais. Alors sur quel main chanter ? Peu importe ! Tant que ce n'est pas sur les genoux. L'hanneton travail bien, il apprends, le voila qui s'improvise bousier ! Il ne manquait plus que cela après avoir volé le soleil aux hommes, il leur en créé un nouveau. Sauf si il ne l'a pas encore détruit, alors il aura inventer la lumière. Oui... comment ne pas aimer cet hanneton voleur du feu des Dieux ? Et ces antennes... toujours si mobiles. Vont-elles un jour cesser ? Elles forcent l'acceptation, précipite la désillusion, enfonce le regret. Pourquoi ? Ô doux et précieux miroir... malgré ta balafre. Sauve nous !
Mais le miroir est muet, il ne parle plus depuis hier. Car hier est tombé avec le crépuscule. Comment continuer à parler si le monde n'existe pas ? Comment chanter et danser sans l'accompagnement du divin orchestre des reinettes agluttinées ? Le miroir est sombre, mais il l'a toujours été... le miroir a toujours entrevu la froideur de l'été. Lui il sait ! Il sait que l'on nous suit dans le coin de nos yeux. Il voit les ombres à midi et les éclats de la minuit. Pourquoi l'hanneton a-t'il refusé ses yeux ? Peut être était-il trop confiant en ses facettes.
L'hanneton est pleins de questions alors que le miroir a toutes les réponse. Pour cela qu'il le deteste tant ? Ou es-ce pour les haines alambiqués qu'il entretient amoureusement ? L'hanneton est vombrissement... Le miroir est scepticisme... rancoeur... pragmatissme. Le miroir est plus fort il le clame fort dans son silence de fin du monde. Il a bien plus de qualités que ce joli coeur d'hanneton. Pourtant... les gens ne l'aiment pas. Comment aimer un miroir fêlé ? Le miroir fêlé renvoit son soi... en un éclat de moi. La Reine n'a vu que le joli coeur... on sent encore l'humidité de son pelage. Pourtant c'est bel et bien le miroir qui sent ! Alors que fait l'hanneton ? A quoi sert-il ? Il se regarde, il se regarde dans ce maudit miroir. Toujours et encore, il ne voit que le ressentiement du miroir. Comment vivre sans yeux ? l'on ne peut pas ! Même si l'on en a plusieurs.
Hanneton ! Regarde moi ! Aime moi !
Mais l'hanneton ne peut pas... occupé à se lustrer la carapace. L'hanneton ne fera jamais rien d'autre que de lustrer sa carapace. Car le miroir ne lui autorise rien d'autre. Le miroir est un tyran. Haineux de cette balafre. Le monde paiera ! Un miroir jamais ne devrait être fêlé. Alors que faire ? Laisser libre le miroir ? Ne plus l'enfermer sous la chitine lustrée ? Mais alors l'hanneton se verrait privé le droit de voler... fini le vol gracieux du coléoptère. Ses élytres a jamais seront arrachées... et il se fera dévorer par la première fourmi passant par là. Pourquoi le miroir veut-il tuer le Saint Vombrissement ?
Le miroir veut ! le miroir a ! le miroir sait !
Mais qui devra payer ? Personne ! Si... il faudra bien. Non ! Ce sera le hanneton ? Il n'existe pas alors oui. Mais le hanneton ne l'écoute pas. Car il sait une chose ! Sa carapace doit luire si il veut concurrencer les lucioles.
Alors le miroir médit... pamphlets. Le voila révêtu d'une robe noire.
Et cette Reine crachant son miel ! La ferme ! Ou nous précipiterons notre fêlure en toi ! Tes sourires nous insultent, tes fluides nous souillent, les mots tombant de ta bouche nous insuporte ! Ta gueule ! Nous te mordrons les dents ! Tes dents grises et irrégulières prisent au piège de cet enorme anus.
Comment prier au milieu de tant de miel ? Nous lui demandons, mais elle refuse, nous nous trompons mais admirablement. Tout ce que nous accomplissons est empli de grace. Nous lui carresserions bien le visage si tant de plis ne nous répugniaient pas autant. Mais et les prieurs là bas ? Tout proche de la colombe ? Echangent-ils votre miel contre le leur ? Non... alors voila notre place ! Leur miel est meilleur que le votre ! Reine dépensière ! Comment osez-vous gaspiller cette ecoeurante denrée ? En jeter aux gendarmes et autres punaises. Non ! Le miel de la colombe est reservé aux cocinelles et aux papillons ! La colombe gère mieux son stock ! L'hanneton veut vrombire pour eux...
Mais le miroir sait... le miroir sait que la colombe le hait. La colombe le jalouse déjà... la colombe veut sa mort, il le sait il l'a lu. Alors le hanneton polie un peu plus la chitine. Et bientot le Soleil se couchera pour la dernière fois. Car le miroir ôtera ses yeux, et l'obscurité s'abattera.
Qui pleurera un hanneton amoureux de sa carapace et un miroir malheureux de sa toute puissance ? L'hanneton ne pleurera pas le miroir ça c'est sur ! Et le miroir ne pleurera pas le hanneton.
La Reine a present pleure... elle pleure car elle a decouvert son amour. Elle pleure sur son coeur que le miel ne réchauffait plus. Mais le miroir se fiche de cette Reine. Elle était laide après tout... et dépensière. Nous nous le savions déjà. Mais le hanneton est satisfait, il sent bon. Il est beau et luisant. Seul sa face porte une balafre... pourtant quelle fabuleuse fêlure es-ce là. Le miroir pourrait se laisser aller à se caresser la brissure. Tant que le hanneton y cogne la tête. Mais le hanneton bientot sera endormi. Satisfait de sa réussite. Quant au miroir il se vengera pour son echec.
Il détruira les ailes de l'insecte durant son sommeil... je le sais. Je l'ai entendu dire. Le miroir se vengera... Car personne ne l'aime.
Dites "adieu" à notre hanneton, sa tête lui fait du mal. Cette méchante tête est balafrée à present. La perfection de son visage est altérée. Plus personne ne nous regardera à present. Nous et on sommes au courant, on leur a chanté... à present.
je te tiens, entretien, dans ma main... mais pas sur les genoux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 18 décembre 2006 11:32

Modifié le lundi 18 décembre 2006 11:51